Les modalités de financement public de la vie associative, en France, nourrissent la dépendance et la dépolitisation. Dans quelle mesure d’autres modèles existent-ils et pourraient nourrir l’imaginaire démocratique ? Les pouvoirs publics peuvent-ils financer de réels contre-pouvoirs ? Faut-il voir dans les fondations philanthropiques un gage d’autonomie associative, ou de recomposition d’autres formes de dépendance ?
Ces questions seront explorées à partir de recherches conduites sur le champ associatif américain – et notamment la « philanthropie de justice sociale » – et seront mises en parallèle avec la situation française.
Ce séminaire sera animé par Julien Talpin, chercheur au CNRS et au CERAPS Lille, avec la participation de :
Thomas Chevallier (sociologue, Université de Lille)
Nicolas Duvoux (Sociologue, Université Paris 8)
Marianne Langlet (Collectif des Associations Citoyennes)
17h30-19h30 au CNAM (conservatoire des arts et métiers – 2, Rue Conté, 75003 Paris) et en visio