Historique de la Fédération Love Money pour l’Emploi

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En 1982, afin de remédier à cet état, Jean SALWA créé le C.I.I.B, qui prendra la forme de S.A en 1986.

En permettant à 54 P.M.E de mettre en place un moyen de liquidité de leurs actions, grâce au marché Hors Cote, Jean SALWA développe l’idée puis l’utilisation des mécanismes des marché d’actions accessibles au P.M.E. et met en place des règles de respect des minoritaires (notamment avec la notion de "contrat de liquidité" qui sera, par ailleurs, rapidement appliqué au Second Marché).

De 1987 à 1995, Didier SALWA (son fils) acquiert la maîtrise de l’assemblage des connaissances nécessaires à la mise en place et au suivi d’opérations faisant "publiquement appel à l’épargne".

Il découvre que, parmi les 30.000 personnes ayant acheté des actions de ces 54 P.M.E, plus du tiers, sont des investisseurs de proximité (personnes habitant dans un rayon de 50 kilomètres autour de l’entreprise).

A partir de 1990, Didier et Jean SALWA cherchent alors à développer la notion de marchés d’actions de proximité (qu’ils baptiseront 4ème marché).

Les associations "Love money pour l’Emploi" sont la continuité de ce développement, toujours en recherche d’harmonie avec l’esprit et les règles COB de respect des actionnaires minoritaires et la recherche de moyens de liquidité des actions, permettant l’orientation directe de l’épargne individuelle de proximité vers les P.M.E locales.

Ils donnent alors les impulsions nécessaires pour aider à créer les premières associations "Love money pour l’Emploi".

Des spécialistes (et militants syndicalistes) en mécanismes de financement des PME ont constaté :
Une grande société, ou une grande cause, peut rassembler des capitaux importants.
La loi prévoit de pouvoir faire Appel Public (ou Privé) à l’Epargne pour créer des entreprises.
Or, la collecte de l’épargne individuelle de proximité solidaire n’est jamais utilisée pour la création d’entreprises ou la sauvegarde d’entreprises en difficultés surmontables.
Pourquoi ?
Parce que cette démarche, s’adressant aux petites entreprises, n’est pas assez rentable pour les professionnels de la banque et de la Bourse.
Par qui mettre en oeuvre ?
Seul l’esprit associatif peut mettre en oeuvre ce procédé, du fait de sa très faible rentabilité pour ces professionnels.
Comment ?
En respectant les règles et l’esprit COB.
En fédérant chaque association.
En mettant en place, dans chaque association, des moyens de prévention pour les actionnaires.
En mobilisant les compétences locales.
Pour arriver à quoi ?
Développer l’esprit de clocher autour des P.M.E / P.M.I locales.
Faciliter l’épanouissement de l’esprit d’entreprendre et améliorer la distribution des chances de créer, sauver et développer des entreprises.
Eviter la délocalisation des capitaux.
Conduire à la création et au développement d’emplois locaux.

Selon ses concepteurs, "Love Money" signifie, littéralement, "l’argent de l’amour".
Cet argent affectif, c’est celui d’un "idéal moral et solidaire" qui contribue
à la création, au maintien et au développement de l’emploi local.
Il doit rapporter à ceux qui y participent.
Tout un chacun peut ainsi investir, directement et sans intermédiaire,
dans les petites entreprises de son village, de sa zone industrielle,
de sa ville ou de son quartier.



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